L'actualité prête souvent à sourire...il vaut mieux ça que de chopper le premier
paquet de kleenex pour se mettre à pleurer...N'empêche, en FRANCE, de nos jours, il est tout à fait acceptable, malgrés des lois, de se
faire traiter d'être inférieur (façon HITLER), sans etre inquieté, mais surtout - oh non - surtout pas, de faire de l'humour avec les faits et gestes du Représentant de la
République ...
Je vous laisse lire ses 2 dépèches de l' AFP , réputée pour son impartialité, pour vous faire une petite idée de ce qui passe à l'heure actuelle dans le pays qui ose être à la Présidence de
la cour Européenne...Je vous propose donc un duel, digne d'une "STAR 'AC" entre les droits de MR SARKOZY à "ne pas etre traiter moins bien qu'un autre", et le droit de traiter des millions
de personnes "d'etres inférieurs"
...Moi, j'ai trés envie de commander au Pére NOEL ( ben oui, c'est bientôt! ), une jolie poupée VAUDOUE, fabriquée par MATTEL (fabriquant de BARBIE ET KEN), au visage du Président
français, drapée d'un joli rainbow flag, avec un bon 95c, et ki diraiT, "YES, WE CAN" quand on enfoncerait une aiguille... Quoi? Ben si c'est possible!!
Injure envers les homosexuels: la Cour de cassation blanchit Christian Vanneste
La Cour de cassation a blanchi mercredi le député UMP du Nord Christian Vanneste et annulé sa condamnation pour injure envers la
communauté homosexuelle, déclenchant l'indignation des associations."
A l'heure où des personnalités de tout bord s'engagent en faveur du manifeste pour l'égalité réelle+, la décision de la Cour de cassation semble relever d'un autre âge", a ainsi réagi Me Caroline
Mécary, défenseur patentée de la communauté homosexuelle.
L'affaire est née de l'opposition de M. Vanneste à la loi du 30 décembre 2004,
réprimant les injures et discriminations homophobes au même titre que les injures et discriminations racistes ou sexistes.
M. Vanneste avait
justifié sa position dans deux interviews, disant notamment
dans la Voix du Nord que l'homosexualité "était inférieure à l'hétérosexualité. Si on la poussait à l'universel, ce serait dangereux pour l'humanité".
SOS-Homophobie, Act-Up Paris et le Syndicat national des entreprises gays (Sneg) avaient alors porté plainte.
En janvier
2006, le tribunal correctionnel de Lille leur avait donné raison et avait condamné l'ancien professeur de philo à 3.000 euros d'amende, ainsi qu'à 2.000 euros de dommages et intérêts à chacune
des parties civiles.
Le 25 janvier 2007, la cour d'appel de Douai (Nord) avait confirmé cette décision.
Estimant qu'"un parlementaire est investi d'une parcelle de la souveraineté nationale" et que "sa liberté d'expression est une condition de la démocratie et de l'Etat de
droit", M. Vanneste avait formé un pourvoi en cassation.
Allant contre l'avis de l'avocat général, qui le 14 octobre avait conclu au rejet de ce
pourvoi, la chambre criminelle a "cassé" mercredi la décision de la cour d'appel.
"Si les propos litigieux, qui avaient été tenus dans la suite
des débats et du vote de la loi du 30 décembre 2004, ont pu heurter la sensibilité de certaines personnes homosexuelles, leur contenu ne dépasse pas les limites de la liberté d'expression", a
considéré la cour suprême.
"C'est une décision de grande ampleur dans la mesure où la plus haute juridiction sanctionne l'ensemble de la
procédure et des poursuites au regard de la protection de la liberté d'expression", a réagi l'avocat de M. Vanneste, Me Eric Morain, saluant "l'aboutissement d'un long combat
judiciaire".
Depuis trois ans, de nombreuses personnalités ont évoqué la condamnation judiciaire de Christian Vanneste à Lille, puis à Douai.
Rappelant que ces décisions n'étaient pas définitives, tant que la Cour de cassation ne s'était pas prononcée, le député a engagé plusieurs actions en diffamation contre ses
détracteurs.
Débouté le 16 octobre face au maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, qui l'avait traité de "délinquant", il pourrait connaître
un revirement de fortune en appel.
De leur côté, les associations trépignent d'indignation, déplorant une décision "pas conforme à l'esprit de la
loi du 30 décembre 2004".
"Le respect du principe fondamental de la liberté d'expression (...) ne saurait en aucune manière justifier une atteinte intolérable à la dignité de la personne des homosexuel(le)s", a réagi Me
Mécary, avocate des trois associations parties civiles, regrettant qu'une fois de plus, ils "apparaissent comme une catégorie de sous-hommes que l'on pourrait injurier à
loisir".
VS/
Poupée vaudoue: Sarkozy entend ne pas être traité "moins bien qu'un autre"
Le président Nicolas Sarkozy, débouté fin octobre de sa
demande d'interdiction d'une poupée vaudoue à son effigie, entend être traité "ni mieux, ni moins bien qu'un autre", a souligné jeudi devant la cour d'appel son avocat, Me Thierry
Herzog.
La chambre des référés de la cour d'appel s'est laissé quinze jours de
réflexion. E
lle rendra sa décision le 28
novembre.
Le 29 octobre, le tribunal de grande instance de Paris avait autorisé la
commercialisation du "Manuel vaudou, Nicolas Sarkozy", un coffret comprenant un ouvrage humoristique sur le chef de l'Etat, une poupée en tissu à son effigie et un lot de 12 aiguilles à piquer
dans la figurine.
Les trois magistrats, statuant en référé, avaient estimé que
cette "représentation non autorisée de l'image de Nicolas Sarkozy ne constitu(ait) ni une atteinte à la dignité humaine, ni une attaque personnelle".
Un tel gadget "s'inscrit dans les limites autorisées de la liberté d'expression et du droit à l'humour", avaient ajouté
les magistrats Isabelle Nicolle, Nicolas Bonnal et Anne-Marie Sauteraud.
Cette
décision est historique, car c'est la première fois qu'un président de la République perdait un procès pour atteinte au droit à l'image.
Jeudi, devant la chambre des référés, Me Herzog a appelé les magistrats à infirmer ce jugement, qui "a envahi le Net et
défrayé la chronique judiciaire".
M. Sarkozy, a-t-il rappelé, "n'est pas au-dessus
des lois, mais il n'a pas à être au-dessous des lois. Il entend être traité comme tout le monde, ni mieux, ni moins bien qu'un autre".
Contestant l'analyse faite par le TGI, l'avocat a argué que la poupée litigieuse n'était pas une "oeuvre de l'esprit",
mais uniquement "une opération commerciale" réalisée sans l'aval du président.
Nouveauté en appel: Me Herzog a évoqué jeudi "les rites animistes du vaudou", élément qu'il avait passé sous silence il y a trois
semaines.
"Nul ne peut prendre au sérieux ce procédé et croire qu'il prônerait un
culte vaudou tel que pratiqué aux Antilles", ont écrit les magistrats du TGI.
"Je
ne partage pas cet avis", a plaidé Me Herzog, jugeant qu'inciter des gens à blesser Nicolas Sarkozy en criblant sa poupée d'aiguilles "dépasse de loin le droit à la caricature". C'est "une
incitation à la haine", a estimé l'avocat.
"On peut rire de tout mais pas avec
n'importe quoi", a-t-il conclu.
De son côté, l'avocat de Tear Prod, la société qui
a édité le coffret à 20.000 exemplaires, aujourd'hui en rupture de stock, a fait l'éloge du jugement de première instance.
"Le droit à l'image doit céder devant le droit à l'information (...) et à l'humour", a fait valoir Me Arnaud Rouillon.
Quant aux aiguilles incriminées, a-t-il ajouté, elles visent "non pas la personne, mais les idées qui sont brocardées sur cette poupée" incitant à "participer au débat
d'opinion".
La poupée litigieuse est bardée d'expressions qui ont jalonné la vie
politique de Nicolas Sarkozy, du mot "racaille" dont il avait qualifié des jeunes de banlieues défavorisées, au "Casse-toi pauv'con" lancé au salon de l'Agriculture à un homme qui refusait de lui
serrer la main.
Un coffret Ségolène Royal a
aussi été édité mais, amusée, la socialiste n'a pas poursuivi l'éditeur. Un sens de l'humour relativisé jeudi par Me Herzog, qui a rappelé que si elle n'avait pas attaqué cet ouvrage, elle en
avait poursuivi d'autres.
SOURCES AFP (hors commentaire).
LIBERTE
EGALITE FRATERNITE
CA VOUS DIT QUELQUE CHOSE??
moi...PLUS!
la justice fera-t-elle la part des choses?