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HOMOSEXUALITÉ-ÉGALITÉ-CONVIVIALITÉ !
Ouverte à toutes et à tous, cette association LGBT indépendante, du personnel de la RATP, vous permettra de participer à des activités distrayantes ou militantes, mais toujours très conviviales !
Nous garantissons une totale discrétion sur l'identité de nos adhérents qui le désirent...
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Vous trouverez sur ce blog des infos sur notre assoce, mais aussi sur la vie LGBT en général. N'hésitez pas à nous contacter pour en faire un lieu d'échange privilégié.

Filoo,
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L'actualité prête souvent à sourire...il vaut mieux ça que de chopper le premier paquet de kleenex pour se mettre à pleurer...N'empêche, en FRANCE, de nos jours, il est tout à fait acceptable, malgrés des lois, de se faire traiter d'être inférieur (façon HITLER), sans etre inquieté, mais surtout - oh non - surtout pas, de faire de l'humour avec les faits et gestes du Représentant de la République ...
Je vous laisse lire ses 2 dépèches de l' AFP , réputée pour son impartialité, pour vous faire une petite idée de ce qui passe à l'heure actuelle dans le pays qui ose être à la Présidence de la cour Européenne...Je vous propose donc un duel, digne d'une "STAR 'AC" entre les droits de MR SARKOZY à "ne pas etre traiter moins bien qu'un autre", et le droit de traiter des millions de personnes "d'etres inférieurs"
...Moi, j'ai trés envie de commander au Pére NOEL ( ben oui, c'est bientôt! ), une jolie poupée VAUDOUE, fabriquée par MATTEL (fabriquant de BARBIE ET KEN), au visage du Président français, drapée d'un joli rainbow flag, avec un bon 95c, et ki diraiT, "YES, WE CAN" quand on enfoncerait une aiguille... Quoi? Ben si c'est possible!!
 

Injure envers les homosexuels: la Cour de cassation blanchit Christian Vanneste


VS/

Poupée vaudoue: Sarkozy entend ne pas être traité "moins bien qu'un autre"

 Le président Nicolas Sarkozy, débouté fin octobre de sa demande d'interdiction d'une poupée vaudoue à son effigie, entend être traité "ni mieux, ni moins bien qu'un autre", a souligné jeudi devant la cour d'appel son avocat, Me Thierry Herzog.
La chambre des référés de la cour d'appel s'est laissé quinze jours de réflexion. Elle rendra sa décision le 28 novembre.
Le 29 octobre, le tribunal de grande instance de Paris avait autorisé la commercialisation du "Manuel vaudou, Nicolas Sarkozy", un coffret comprenant un ouvrage humoristique sur le chef de l'Etat, une poupée en tissu à son effigie et un lot de 12 aiguilles à piquer dans la figurine.
Les trois magistrats, statuant en référé, avaient estimé que cette "représentation non autorisée de l'image de Nicolas Sarkozy ne constitu(ait) ni une atteinte à la dignité humaine, ni une attaque personnelle".
Un tel gadget "s'inscrit dans les limites autorisées de la liberté d'expression et du droit à l'humour", avaient ajouté les magistrats Isabelle Nicolle, Nicolas Bonnal et Anne-Marie Sauteraud.
Cette décision est historique, car c'est la première fois qu'un président de la République perdait un procès pour atteinte au droit à l'image.
Jeudi, devant la chambre des référés, Me Herzog a appelé les magistrats à infirmer ce jugement, qui "a envahi le Net et défrayé la chronique judiciaire".
M. Sarkozy, a-t-il rappelé, "n'est pas au-dessus des lois, mais il n'a pas à être au-dessous des lois. Il entend être traité comme tout le monde, ni mieux, ni moins bien qu'un autre".
Contestant l'analyse faite par le TGI, l'avocat a argué que la poupée litigieuse n'était pas une "oeuvre de l'esprit", mais uniquement "une opération commerciale" réalisée sans l'aval du président.
Nouveauté en appel: Me Herzog a évoqué jeudi "les rites animistes du vaudou", élément qu'il avait passé sous silence il y a trois semaines.
"Nul ne peut prendre au sérieux ce procédé et croire qu'il prônerait un culte vaudou tel que pratiqué aux Antilles", ont écrit les magistrats du TGI.
"Je ne partage pas cet avis", a plaidé Me Herzog, jugeant qu'inciter des gens à blesser Nicolas Sarkozy en criblant sa poupée d'aiguilles "dépasse de loin le droit à la caricature". C'est "une incitation à la haine", a estimé l'avocat.
"On peut rire de tout mais pas avec n'importe quoi", a-t-il conclu.
De son côté, l'avocat de Tear Prod, la société qui a édité le coffret à 20.000 exemplaires, aujourd'hui en rupture de stock, a fait l'éloge du jugement de première instance.
"Le droit à l'image doit céder devant le droit à l'information (...) et à l'humour", a fait valoir Me Arnaud Rouillon. Quant aux aiguilles incriminées, a-t-il ajouté, elles visent "non pas la personne, mais les idées qui sont brocardées sur cette poupée" incitant à "participer au débat d'opinion".
La poupée litigieuse est bardée d'expressions qui ont jalonné la vie politique de Nicolas Sarkozy, du mot "racaille" dont il avait qualifié des jeunes de banlieues défavorisées, au "Casse-toi pauv'con" lancé au salon de l'Agriculture à un homme qui refusait de lui serrer la main.
Un coffret Ségolène Royal a aussi été édité mais, amusée, la socialiste n'a pas poursuivi l'éditeur. Un sens de l'humour relativisé jeudi par Me Herzog, qui a rappelé que si elle n'avait pas attaqué cet ouvrage, elle en avait poursuivi d'autres.

SOURCES AFP (hors commentaire).

LIBERTE EGALITE FRATERNITE

CA VOUS DIT QUELQUE CHOSE??
moi...PLUS!
la justice fera-t-elle la part des choses? 

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