Les vœux d'Homobus



ay est arrivée à Paris, vendredi, au Stade de France avant de terminer sa tournée le 19 septembre au stade du Roi Bauboin à
Bruxelles.
écran géant central et de deux plus petits sur les cotés, avec un escalier au milieu. Ornée de deux squelettes géants, elle est prolongée par une longue
estrade, menant à une autre scéne plus petite en forme d'étoile au milieu du stade.
no.
Tout le monde le sait (quoi? pas vous?), la belle rousse inondera le stade de France les 11 et 12 septembre.
"(Le texte) a été approuvé avec les votes du Frente Amplio(la coalition de gauche au pouvoir) et du Parti colorado (opposition de droite)", a déclaré à l'AFP la sénatrice Margarita Percovich. Une autre formation d'opposition, le Parti national (centre-droit), a en revanche voté contre.
Le Sénat avait déjà approuvé le texte en première lecture le 15 juillet, mais il a dû le voter à nouveau, en raison des légères modifications de forme effectuées par les députés, lorsqu'ils l'ont adopté à leur tour le 27 août.
Cette réforme est décriée par l'Eglise catholique. "Notre position est que l'adoption doit se faire dans le cadre d'une famille, avec un couple formé d'un homme et d'une femme", a déclaré à l'AFP l'évêque Pablo Galimbertti.
Avant l'Uruguay, seule une poignée de pays dans le monde avait déjà autorisé les couples homosexuels à adopter des enfants.
En Europe, le premier fut les Pays-Bas en 2001. Quinze ans plus tôt, deux Américaines avaient pu légalement adopter un enfant en Californie.
En Amérique latine, plus grande région catholique de la planète avec plus de 500 millions de fidèles, cette décision s'apparente néanmoins à une grande première.
L'Uruguay s'était déjà démarqué de ses voisins plutôt conservateurs sur le plan des moeurs en autorisant l'an dernier une union civile entre gays, similaire au Pacs en vigueur en France.
En décembre, le Sénat a aussi approuvé un projet de loi autorisant les transsexuels à modifier leur état civil afin d'être en conformité avec leur apparence, dès l'âge de 12 ans et sans l'accord des parents. Le texte doit cependant encore être approuvé par la Chambre des députés, ce qui pourrait intervenir dans les prochains jours.
En mai, Tabare Vazquez, premier président de gauche de l'histoire de l'Uruguay, a également aboli une règle qui interdisait aux homosexuels l'accès aux écoles militaires en raison de leur "trouble d'identité".
"L'Uruguay a une longue tradition d'avant-garde en faveur des droits des minorités, une
volonté d'avancer rapidement sur ces questions", avait alors expliqué à l'AFP Adolfo Garcé, professeur en sciences sociales à l'Université de la République de Montevideo.
La forte immigration d'Européens au XXe siècle, notamment des Espagnols ayant fui la guerre civile, a doté le pays d'une "culture politique progressiste et laïque", expliquait-il. Sous cette influence, l'Uruguay fut le premier pays latino-américain à légaliser le divorce en 1907 ou à accorder le droit de vote aux femmes en 1932.
En revanche, les Uruguayennes n'ont toujours pas le droit d'avorter. A la
surprise générale, le président et ancien médecin Tabaré Vazquez avait mis l'an dernier son veto à un projet de loi légalisant l'interruption volontaire de grossesse, invoquant des "principes
éthiques"."
De Yanina OLIVERA (AFP) – Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés.
remplissant le PARC DES PRINCES, hier soir.
deux
concerts, l'un des membres du groupe, passant dans le public, a demandé des volontaires pour monter
sur scène, et improviser des danses, pendant leur prestation... Un groupe dont honnêtement je n'avais
du entendre que quelques titres dont une musique de pub pour DELL. Formé pourtant en 1983, ce groupe américain, enlevé par le chanteur WAYNE COYNE, a déjà enregistré une
douzaine d'albums.
nes de câbles, nous voici à mon
ter l'escalier
derrière le décor, entourés d'amplis, de micros, de musiciens, de techniciens et face à... la foule de fans...
Article paru sur tetu.com le mardi 8 septembre 2009
"Les découvertes récentes de deux anticorps et d'une molécule anti-VIH prouvent que le virus du sida fait toujours
l'objet de nombreuses recherches. Mais au-delà des effets d'annonce, ces avancées signifient-elles qu'un éventuel vaccin est envisageable à terme? Décryptage. évidement
Une équipe de chercheurs américains a d'abord annoncé vendredi dernier, dans un article pour la revue Science, la découverte de
deux nouveaux anticorps. Concrètement, un anticorps est une protéine du sang. Elle est synthétisée par les cellules du système immunitaire en réponse à la pénétration d'un corps étranger
(antigène).
Super anticorps
L'équipe est donc partie à la recherche de
super anticorps qui pourraient neutraliser le virus du sida, et en a découvert deux nouveaux, baptisés PG9 et PG16. «Cette découverte représente une percée prometteuse vers l'objectif de
développer un vaccin contre le sida. Nous avons potentiellement une meilleure cible sur laquelle mobiliser nos efforts», explique Wayne Koff, directeur de la recherche et du développement de
l'IAVI, l'Initiative mondiale pour un vaccin anti-sida.
La découverte de tels anticorps est effectivement un progrès mais il reste à étudier la structure moléculaire des deux anticorps PG9 et PG16 ainsi que la zone du VIH qu'ils neutralisent. Une fois
cette chose faite, les chercheurs devront élaborer un immunogène, c'est-à-dire un élément reconnu comme étranger par le corps, qui le conduit à produire une réponse vaccinale
adaptée.
Dit comme ça, c'est tout simple: un immunogène est un antigène capable d'induire une réponse immunitaire. Là où ça se
complique, c'est que l'adjectif «immunogène» comporte aussi une connotation quantitative. En effet, la réponse immunitaire induite n'atteint pas le même niveau chez tous les individus. Bref,
mettre des dates sur l'aboutissement à un vaccin est évidemment hasardeux.
Nouvelle molécule
Autre piste, révélée hier par des chercheurs français, la mise au point d'une nouvelle molécule, appelée CD4-HS, qui
pourrait bloquer efficacement l'entrée du VIH dans les cellules. Là encore, la découverte est décrite comme «une nouvelle stratégie thérapeutique prometteuse visant à agir bien avant l'entrée du
virus dans la cellule». Mais il reste encore un long chemin à parcourir, puisqu'il faut avant tout réaliser des tests in vivo, c'est-à-dire vérifier l'activité de cette molécule dans un
organisme vivant.
Bref, ces découvertes sont des étapes importantes et prometteuses, mais leur exploitation concrète sous la forme de nouveaux traitements dépendent encore de nombreuses années de recherches, et
peut-être de déconvenues. A noter que la Conférence internationale sur le vaccin, «AIDS Vaccine 2009», qui se tiendra à Paris du 19 au 22 octobre permettra de
dresser un état de lieux sur l'aspect spécifique de la recherche vaccinale liée au VIH. "
Par Luc BIECQ
