Le mot du Président


HOMOSEXUALITÉ-ÉGALITÉ-CONVIVIALITÉ !
Ouverte à toutes et à tous, cette association LGBT indépendante, du personnel de la RATP, vous permettra de participer à des activités distrayantes ou militantes, mais toujours très conviviales !
Nous garantissons une totale discrétion sur l'identité de nos adhérents qui le désirent...
Alors que vous soyez à l'exploitation, Maitrise ou Cadre, au métro ou dans tout autre secteur, de notre entreprise ou non, ROMPEZ l'isolement, REJOIGNEZ NOUS!
Vous trouverez sur ce blog des infos sur notre assoce, mais aussi sur la vie LGBT en général. N'hésitez pas à nous contacter pour en faire un lieu d'échange privilégié.

Filoo,
Président.

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Les vœux d'Homobus

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Dix ans après la création du PACS, les maires des différents arrondissements de Paris pourront - s'il le souhaitent - célébrer symboliquement les Pactes Civils de Solidarités dans leur mairie. Pour autant, ces cérémonies ne remplacent pas le passage devant le Greffe du Tribunal d'Instance, seul habilité à conclure les PACS.

Cette décision fait suite au vœu émi par Ian Brossat, Président du Groupe Communiste au Conseil de Paris, de "sorte que les élus de Paris qui le souhaitent puissent célébrer un PACS en Mairie d'arrondissement". Dans ce document, Ian Brossat rappelle qu'en dix ans, 550.000 PACS ont été conclus, dont 34.000 pour la ville de Paris, ce qui représente le double de la moyenne nationale.

Ce vœu a été soumis au vote du Conseil de Paris, lors des séances des 19 et 20 octobre : le Conseil s'est prononcé en faveur de la célébration des PACS en mairies, avec seulement 7 voix contre (7 maires UMP). Les 7 autres maires parisiens UMP ont voté "pour", dont Jean-François Legaret (1er arrondissement) et Pierre-Yves Bournazel (18e arrondissement).

Notons que Nice n'est plus la seule grande ville de droite à autoriser la célébration des PACS en mairie : Nancy, sous l'impulsion de son maire André Rossinot, permet depuis peu les cérémonies symboliques de PACS.

Un groupe a été créé sur Facebook "Pour que le PACS soit célébré dans toutes les mairies de France" : cliquez ici, si vous souhaitez le rejoindre.

 



Suite à notre dernière réunion "Apéro Party", le calendrier d'Homobus a été mis à jour : les activités sont ainsi programmées jusqu'à la fin de l'année !

En plus de nos "Apéro Party" au siège de l'association et de nos "After Work" dans un bar du Marais, nous vous proposons une soirée "halloweenesque" ainsi que deux sorties théâtre.

Retrouvez tous les détails de ces rendez-vous sur notre calendrier en ligne, en cliquant ici.






Hier soir, mardi 13 octobre, sur invitation de la Mairie du XIe arrondissement, l'équipe d'Homobus a participé à la soirée d'anniversaire, organisée par le maire PS Patrick Bloche, pour célébrer les 10 ans du PACS.

Il y a dix ans, Patrick Bloche était le co-auteur du texte de loi, le co-rapporteur du PACS. Dans une ambiance plus bon enfant qu'officielle, entouré des élus parlementaires (dont Jean-Pierre Michel - le "héros" du PACS selon Patrick Bloche - et Daniel Vaillant), et des membres du gouvernement de l'époque (dont l'ex-Garde des Sceaux, Elisabeth Guigou), Patrick Bloche a fait de cette soirée ce qu'il a appelé lui-même "une sorte de veillée" : prenant tour à tour la parole, les grands acteurs politiques pro-PACS des années 1990 se sont souvenus de l'énergie déployée alors, de la nécessité de remédier à la crise sociale entraînée par les ravages du SIDA chez les couples homosexuels, l'atmosphère de "tristesse" qui a laissé place finalement à la "joie" de l'union... sans oublier les détails croustillants des longs débats avec l'opposition conservatrice et son chef de file, l'inoubliable Christine Boutin !

Cette succession de discours improvisés a été aussi l'occasion de faire revivre l'histoire du PACS et sa "préhistoire". La première proposition de loi avait été déposée en 1992 par Jean-Pierre Michel ; elle n'avait été signée alors que par huit parlementaires : on ne parlait pas encore de Pacte Civil de Solidarité mais de Contrat d'Union Civile.

Les élus sont aussi revenus sur les difficultés rencontrées, et sur les "mégotages" (Elisabeth Guigou) auxquels ils ont du se livrer avec la droite : Patrick Bloche nous a alors confié qu'il avait du choisir notamment entre l'imposition commune et la signature du PACS en mairie... Elisabeth Guigou et Daniel Vaillant quant à eux auraient souhaité aller plus loin, "mais sur certains sujets la société n'était pas encore prête", ont-ils confié. L'occasion d'esquisser seulement - l'ambiance étant plutôt à la fête - les avancées nécessaires en matière d'égalité concernant le PACS d'une part, mais aussi le mariage et l'adoption.

La parole a aussi été donnée aux invités : les représentants des associations (H.E.S. [Homosexualités et Socialisme], Act-Up, Contact) qui ont occupé une place active dans la naissance du PACS ont pu s'exprimer, délivrer quelques anecdotes, et surtout pointer les inégalités persistantes. Philippe Castel, porte-parole de l'Inter LGBT, s'est positionné en faveur de "toutes les formes de conjugalités" : il faut selon lui certes améliorer le PACS, mais aussi œuvrer en même temps pour l'ouverture du mariage aux couples homosexuels.

Cette soirée, moment fort dans l'histoire des LGBT, a aussi été l'occasion de célébrer le succès du PACS : l'opposition en 1999 annonçait quelques centaines de PACS ; les partisants eux, en espéraient quelques milliers... Depuis 1999, 529.611 couples ont officialisé leur union grâce au PACS !


Le PACS fête aujourd'hui ses 10 ans d'existence ! Le 13 octobre 1999, l'Assemblée Nationale adoptait définitivement la proposition de loi après plus d'un an de luttes dans l'hémicycle mais aussi au sein de la société française.
Qu'en est-il du PACS aujourd'hui ?


Le succès est incontestable : le nombre de PACS est passé de 22.108 en 2000 à 144.176 en 2008. Cependant, si dans les premières années, la proportion des couples homosexuels à conclure un Pacte Civil de Solidarité était de 42%, elle n'est plus aujourd'hui que de 6% (selon l'Institut National d'Etudes Démographiques). Le PACS,
en revanche, semble avoir plus séduit les couples hétérosexuels qui représentent 95% de la part des PACS conclus en 2008, qui y voient une nouvelle forme d'alliance, plus souple et moins traditionnelle que le mariage. Comportements paradoxaux puisque le PACS a été créé pour la reconaissance des couples de même sexe...

Les couples homosexuels trouvent-ils dans le PACS la même satisfaction que les couples hétérosexuels ? Pour les associations LGBT, "le PACS a 10 ans, notre insatisfaction aussi". Contrairement aux couples hétérosexuels, le PACS n'est pas un choix pour les homosexuels souhaitant officialiser leur union devant la loi : il représente la seule possibilité. Dix ans après, le PACS n'est toujours pas arrivé au même niveau que le mariage : sources d'inégalités de traitement avec les couples mariés, les questions 
sur le nombre de jours de congés, la pension de réversion, la reconnaissance des partenariats signés à l'étranger, etc. n'ont toujours pas trouvé de réponses favorables. Ces différences ont pourtant été mises en lumière en début d'année par le Médiateur de la République.

Autre différence, le PACS est conclu au greffe du tribunal d'instance, un lieu qui dénature quelque peu le symbole de l'engagement pris par le couple. De plus en plus de grandes villes françaises autorisent la conclusion des PACS en mairie : cela est le cas d'
Angers, Brest, Dijon, Grenoble, La Rochelle, Le Mans, Lille, Lorient, Lyon, Metz, Montpellier, Nantes, Nice, Palaiseau, Paris, Reims, Rennes, Rouen, Strasbourg, Toulouse et Villeurbanne, pour les plus importantes. L'Inter LGBT réclame que toutes les villes françaises permettent de signer les PACS en mairie.

Ces dernières semaines, le versement du capital décès a été ouvert au survivant pacsé d'un fonctionnaire décédé, alors qu'il n'était effectif que pour le régime général. Un pas de plus vers l'égalité entre le PACS et le mariage. A l'Inter LGBT, on rappelle l'engagement de Nicolas Sarkozy lorsqu'il était candidat à la présidentielle, et sa volonté de rendre égaux les traitements sociaux liés au PACS et au mariage.

Philippe Castel, porte-parole de l'Inter LGBT, lance : "Le vrai courage politique, surtout, consisterait à regarder dans les yeux la société et à y voir ce que nous, militants pour l'égalité des droits, savons déjà : oui, la société est mûre pour l'égalité des couples homosexuels et hétérosexuels devant le PACS, le mariage et l'homoparentalité" (Tribune libre de Métro).


" Vous ne le saviez peut-être pas, mais ce 11 octobre est très officiellement la «Journée nationale du coming out».


Parce qu'il n'y a pas une mais mille manières de faire son coming out, et parce que le pas peut parfois sembler difficile à franchir, des militants des droits LGBT ont décidé que chaque 11 octobre serait «journée nationale du coming-out». Et cela dure depuis maintenant vingt-et-un ans, puisque le National Coming Out Day est né aux Etats-Unis en 1988 à l'instigation du Docteur Robert Eichberg et de l'ancienne nonne Jean O'Leary.

Bijoux et vêtements rainbow
Au départ, leur idée était d'encourager le plus de personnes possible à «passer à l'étape supérieure» en affirmant sans honte qui ils étaient en cette journée du 11 octobre. Autrement dit à faire leur coming-out en famille, au bureau ou avec leurs amis. Et à littéralement afficher leurs couleurs en portant par exemple du rainbow flag en bijoux ou sur leurs vêtements.

Pourquoi cette date? Au départ, les organisateurs ont choisi de célébrer par cette action l'immense succès de la Marche sur Washington, dont la deuxième édition l'année précédente avait mobilisé quelque 500 000 personnes, qui avaient défilé dans la capitale fédérale pour l'égalité des droits des personnes LGBT. Depuis lors, ces deux événements cohabitent, puisque c'est ce week-end également que se déroule la National Equality March.

L'Europe s'y est également mise
La Journée du coming-out reste aujourd'hui encore une manifestation majoritairement américaine mais plusieurs pays ont choisi de faire eux aussi de cette journée du 11 octobre une date-clé pour la communauté. Le Canada, mais aussi la Suisse, l'Allemagne, la Croatie, les Pays-Bas ou le Royaume-Uni ont ainsi instauré un «Coming Out Day». Et cette année, les nouvelles technologies aidant, outre des festivals, des conférences ou des manifestations, Facebook est également mis à contribution. Car un simple statut renseigné sur le réseau social peut lui aussi faire office de coming-out.

Pour que la France ne soit pas en reste, si vous-même hésitez depuis des mois et des mois à le dire à vos parents et vos amis, pourquoi ne pas profiter de ce 11 octobre pour franchir le pas?
"

 

(source : tetu.com)

 

 
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