Les vœux d'Homobus



Bonjour à tous !
Après une semaine sans nouvelle, pour des soucis de santé, voilà le retour de cette rubrique. Nous allons parler aujourd’hui d’un film suédois qui est encore à l’affiche, assez drôle, très bon pour ne pas trop réfléchir :
LES JOIES DE LA FAMILLE
Résumé du film (traduction de l’article sur imdb ; j’allais traduire
celui de salaqueer.blogspot, mais on dirait que nous avons vu deux films complètement différents !) : Goran et Sven ont fait une demande
d’adoption et finalement ils réussissent à avoir un orphelin suédois de 1.5 ans. Mais quand le bébé (Patrik) arrive, il résulte être un adolescent de 15 ans. Une coquille s’était glissée dans les
documents, et Patrick est un homophobe avec un passé criminel.
Note : 16/20. Le film est très prévisible, il a le typique final heureux, jamais en Suède il n’a fait aussi beau et les rues n’ont été aussi propres. Mais, qu’importe ? Les Joies de la Famille est un film drôle, avec quelques brins d’émotion, et il montre ce qui se passe dans n’importe quel couple quand une situation de ce genre arrive. Le seul problème est qu’il annonce beaucoup de sujets intéressants, mais il ne les développe pas. De toute manière, ce n’était pas le but du film !
Réplique culte : On vient de dire à Goran et à Sven qu’ils ne pourront adopter qu’un enfant suédois, vu que l’immensité des pays « classiques » d’origine des enfants refusent l’adoption aux couples homosexuels. Réponse d’un des deux : « mais on s’en fiche d’où il vient, on est prêts à adopter même un enfant danois ». On sent la rivalité entre les deux pays !
Bande-annonce :
Séances à Paris (semaine du 18 au 25 novembre 2009) : MK2 Beaubourg (dimanche, 11.15) ; Studio Galande (vendredi, 12 ; dimanche, 22.10) ; L’Entrepôt (J, V, D, L, Ma, 21.40)
A la semaine prochaine !
Par Jelou desde la
France.
* Felipe, pourrais-tu te
présenter en quelques mots ?
" Le tribunal administratif de Besançon a ordonné mardi au Conseil
général du Jura de délivrer «dans un délai de 15 jours» un agrément d'adoption à Emmanuelle B., une enseignante homosexuelle qui se bat depuis 10 ans pour pouvoir adopter un enfant.
«La justice a été juste, elle a étudié notre dossier et non pas le débat», a déclaré à l'AFP Laurence R., la compagne d'Emmanuelle, très émue par cette décision.
Ce jugement «exemplaire» est «une victoire du Droit contre une décision politique homophobe», du président UMP du Conseil général du Jura, a réagi dans un communiqué Me Caroline Mécary, avocate d'Emmanuelle B.
Le rapporteur public écouté
Le tribunal a suivi fidèlement l'avis du rapporteur public qui lui avait demandé lors de l'audience du 13 octobre d'annuler la décision du Conseil général et de lui enjoindre d'accorder son agrément dans les 15 jours, «sous astreinte de 100 euros par jour de retard».
Les juges administratifs ont estimé que les motifs retenus par le président du Conseil général du Jura ne permettaient pas de «justifier légalement la décision de rejet de la demande d'agrément pour l'adoption présent par Mme B.».
Plus de dix ans de bataille juridique
Depuis 1998, date du premier refus d'agrément, Emmanuelle, 48 ans, avait bataillé jusque devant la Cour européenne des droits de l'Homme pour obtenir le droit d'adopter un enfant que le Conseil général lui refusait obstinément.
Les juges européens lui ont donné raison en janvier 2008 en condamnant la France pour discrimination sexuelle. Ils soulignaient que le droit français autorise bel et bien l'adoption d'un enfant par un célibataire et que la Convention européenne des droits de l'Homme interdit de discriminer des personnes sur la base de leur orientation sexuelle. Forte de cette décision de la plus haute juridiction européenne, Emmanuelle B. réitérait sa demande d'adoption et se heurtait de manière incompréhensible à un nouveau refus du Conseil général au printemps 2008.
«Conforme à l'intérêt de l'enfant»
L'administration jurassienne motivait son refus par le fait qu'il existe «des différences notables (au sein du couple) dans le projet d'adoption, notamment au niveau de l'âge de l'enfant» à adopter et que la compagne d'Emmanuelle B. montrait, selon elle, «peu d'engagement» pour cette démarche.
Dans sa décision, mardi, le tribunal administratif a balayé ces motivations, estimant que «les conditions d'accueil offertes par la requérante sur le plan familial, éducatif et psychologique correspondent aux besoins et à l'intérêt d'un enfant adopté». Les juges administratifs s'appuient notamment sur les rapports des travailleurs sociaux qui sont «favorables à la demande d'agrément pour adoption» et soulignent que le couple formé par Mme B. et sa compagne, dont la démarche en vue d'adoption s'inscrit dans la durée, présente une solidité certaine.
La Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde) a également rendu le 5 octobre un avis estimant «discriminatoire» le refus de la collectivité territoriale du Jura. "
(Source : tetu.com)
"Madame Mouchabeurre" ? Comprenez
la traduction littérale du célèbre opéra de Puccini, Madame Butterfly. A la sauce "caramel", l'histoire nous emmène en Bretagne, à Plou Her
Meur, des années 50 aux années 80, de l'arrivée du Coca-Cola sur notre continent jusqu'à la "mal-bouffe"... Pour couvrir ces trois décennies, Michel Heim et
sa troupe puisent pêle-mêle dans le répertoire de la chanson française et internationale, sans jamais renoncer aux classiques "kitsh" ! Servies avec une énergie et une joie
communicatives, Y'a de la joie, Vous permettez monsieur, In the navy, Grace Kelly, La bonne du Curé, Pretty woman, Mon amant de
Saint Jean, My heart will go on, ou encore Take a chance on me ont régalé le public gourmand du Trianon !
Le premier film dont nous allons
parler est… QUERELLE.