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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 14:23

 

 

Le Bureau de l'association Homobus souhaite un joyeux Noêl aux adhérentes, aux adhérents, à leurs ami(e)s et aux fidèles visiteur(se)s du blog qui nous encouragent dans notre action. 

 

 

 

noel gay 


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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 11:04

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 00:00

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 19:57

"Orientation sexuelle" des éducateurs : polémique à la mairie de Versailles

CRÉÉ : 03-11-2014 19:26

POLEMIQUE – Deux élus divers droite de Versailles, proches de la Manif pour tous, auraient demandé au maire de contrôler "l'orientation sexuelle" des animateurs périscolaires de la ville. Si ces deux conseillers nient ces accusations, le groupe socialiste local les maintient et dénonce "une homophobie ambiante".

versaill

"Nous étions outrés !" La colère d'Isabelle This Saint Jean, conseillère municipale PS de Versailles, contactée par metronews, ne retombe pas depuis le conseil municipal du 2 octobre dernier. Comme trois autres de ses collègues du groupe Le Progrès pour Versailles (PS et divers gauche), elle dénonce dans une tribune (rapportée par le site Yagg) les propos tenus par deux élus du groupe Versailles Famille Avenir (divers droite), Fabien Bouglé et Valérie d’Aubigny.

Lors d'un débat sur les rythmes scolaires et les animateurs chargés d'organiser les ateliers périscolaires, ces deux conseillers anti-mariage pour tous auraient demandé "à l’équipe municipale si elle contrôle correctement non seulement les casiers judiciaires (c’est la loi) mais aussi 'l’orientation sexuelle' des animateurs qu’elle embauche".

"Lutter contre l'infiltration du Lobby LGBT au sein de l'école"

 

 

Contactés par metronews, Fabien Bouglé et Valérie d’Aubigny nient avoir tenu de tels propos, mais ne comptent (étonnamment) pas attaquer en diffamation . "C'est faux, je n'ai jamais utilisé ce terme 'd'orientation sexuelle' et je compte bien demander un droit de réponse", se défend Fabien Bouglé. Interrogé sur le conseil municipal en question, l'élu finit toutefois par déplorer un "lobby" gay : "Je ne sais plus vraiment ce que j'ai dit, c'était début octobre. Je sais que j'ai demandé au maire ce qu'il comptait faire pour lutter contre l'infiltration du lobby LGBT au sein de l'école", nous explique-t-il. Egalement interrogée sur cette idée de lobby gay à Versailles, Valérie d’Aubigny n'a pas voulu s'appesantir sur le sujet.

Alors ces deux élus ont-ils tenu de tels propos ? "Bien sûr que oui", confirme Isabelle This Saint Jean. "Nous avons immédiatement tweeté ses propos homophobes. Et tout le monde pourra vérifier la véracité de nos accusations lorsque le PV du conseil municipal sera publié par la ville", ajoute cette vice-présidente de la région Ile-de-France. Et de déplorer à Versailles "une homophobie ambiante depuis l'adoption du mariage pour tous".

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 00:25

La Manif pour tous veut censurer un film pédagogique sur l'homosexualité (vidéo)

CRÉÉ : 06-11-2014 11:54

CENSURE – La Manif pour tous souhaite interdire la diffusion de "Ce n'est pas un film de cow-boys" dans les lycées. Alors que ce film aborde les clichés homophobes et les troubles que peuvent ressentir certains jeunes à propos de leur orientation sexuelle, le collectif s'indigne.

manif film

Cachez cette homosexualité que je ne saurais voir. Après les ABCD de l'égalité, l'expo "Zizi sexuel" à la cité de la science, ou le "plug anal" place Vendôme, les anti-mariage pour tous mènent un nouveau combat contre un film pédagogique sur l'homosexualité. En effet, ils souhaitent désormais faire censurer le court-métrage Ce n'est pas un film de cow-boys, que le Festival du film de l'éducation a choisi de projeter cette année dans les lycées.

Le film de 12 minutes, sélectionné à Cannes en 2012, met en scène quatre adolescents discutant du film Le secret de Brokeback Mountain, comme l'expliquait Yagg mardi. Le but de ce court-métrage ? Mettre en lumière nombre de clichés homophobes. Et aborder les troubles que peuvent ressentir certains jeunes à propos de leur orientation sexuelle.

"Je suis fier d’être la cible de la Manif pour tous"

Il n'en fallait donc pas plus pour réveiller la Manif pour tous. Les anti-mariages homosexuels, qui ont réussi à faire céder le gouvernement sur la loi Famille et les ABCD, ont ainsi envoyé un courrier aux lycées souhaitant diffuser ce court-métrage, primé dans de nombreux festivals. "Ce film ne traite pas d'égalité garçon-filles... nous pensons qu'il n'a rien à faire dans un parcours pédagogique", dénonce notamment le collectif de Loire-Atlantique qui prévient vouloir "mener une vigilance active". 

 Extrait d'un courrier adressé aux chefs d’établissements privés catholiques de Loire-Atlantique

La Manif pour tous veut censurer un film pédagogique sur l'homosexualité (vidéo)

 

"Ce film parle de tendresse et d’amour, ce n’est même pas militant, il est généraliste et adapté pour tout public", a défendu le réalisateur Benjamin Parent auprès de Yagg. "La seule chose qui peut choquer, c’est le langage très cru des jeunes, mais on parle comme ça dans les cours d’école". Et d'ajouter : "Eh bien moi, je suis fier d’être la cible de la “Manif pour tous”. Ces gens sont insignifiants et ne représentent pas mes valeurs. Je m’attendais à ce qu’on me tombe dessus".

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 10:03

Source : leplus.nouvelobs.com

 

LE PLUS. Ce dimanche, la Manif pour tous se prépare à descendre dans la rue une nouvelle fois. L'occasion pour les acteurs LGBT de passer à l'offensive, et de rappeler au gouvernement la nécessaire avancée vers plus d'égalité, à travers ce manifeste LGBT, co-signé par plusieurs associations et personnalités. Eux non plus ne "lâchent rien".

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MANIFESTE LGBT. Face aux conservatismes et à l'atonie politique, c'est le moment pour les militant-e-s LGBT de passer de la colère à l’offensive. La mandature se termine en 2017 : il nous reste deux ans et demi pour nous relever et tout mettre en œuvre pour faire avancer l’égalité de façon constructive et pragmatique.

 

Marié-e-s, mais toujours discriminé-e-s

 

Une amertume et une certaine colère se sont installées chez les acteurs-trices LGBT alors que la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe fête ses presque 18 mois d'existence. Si nous sommes collectivement heureux-ses de cette avancée, force est de constater que le compte n’y est pas en matière d’égalité.

 

Le gouvernement nous a fait comprendre qu’il a assez écouté nos revendications pour le moment et que, sous prétexte "d’apaisement", l’heure n’est plus à la concrétisation de la promesse de campagne de François Hollande concernant l’ouverture de la procréation médicalement assistée à toutes les femmes.

 

La majorité n’avance pas sur l’essentiel : la reconnaissance de l'homoparentalité et des parentalités dans leur pluralité. La pleine protection de toutes les familles, de tous les enfants et la mise en place d’un vrai changement d’état civil libre et gratuit pour faciliter la vie quotidienne des personnes trans, semblent également avoir disparu des écrans-radars.

 

Les mouvements conservateurs et obscurantistes se radicalisent, affichent leur puissance, notamment financière, et leur capacité de nuisance. Leurs positions sont minoritaires, et pourtant, ils arrivent à se faire craindre des pouvoirs publics (retrait de la PMA, arrêt des ABCD de l’égalité, report de la loi famille…). Le 5 octobre, ils manifesteront encore dans les rues de Paris, s'emparant de tous les débats.

 

Les actes et violences homophobes et transphobes ont, quant à eux, explosé en 2013 comme le montre le dernier rapport de SOS Homophobie. Ce climat délétère a un impact direct sur le bien-être de tous, en particulier des jeunes, et sur les comportements à risques.

 

Refusons le fatalisme. Notre colère doit être constructive !

 

Nous sommes militant-e-s actif-ve-s des luttes LGBT ou en sommes proches. Nous avons également été impliqué-e-s dans des démarches inter associatives. Nous avons œuvré et œuvrons au quotidien, dans les grandes comme dans les petites villes, dans les territoires péri-urbains, dans les territoires ruraux pour fédérer les forces progressistes, accompagner les personnes LGBT et leurs proches, promouvoir le respect, l’égalité et le vivre-ensemble. Avec beaucoup de bonne volonté, d’espoir et souvent, avec peu de moyens financiers.

 

Nous avons manifesté pour soutenir le projet de loi d’ouverture du mariage et de l’adoption, au cours de ces débats qui ont laissé des traces et des blessures. Le mouvement LGBT constitue, nous en sommes conscients, un puissant et riche mouvement social mobilisateur.

 

Nous sommes lucides, responsables et tourné-e-s vers l’avenir. Et même si certains esprits peuvent évoluer au-delà des clivages partisans, nous savons que la droite et la gauche, ce n’est pas pareil. L’égalité est aujourd’hui bloquée au milieu du gué et ce gouvernement nous laisse sur notre faim. Malgré cela, nous savons pertinemment qu’une majorité de droite n’aurait pas voté l’ouverture du mariage et de l’adoption sous cette mandature. Nous savons également qu’une majorité de Français, de gauche comme de droite, se déclarent pour le maintien de la loi ouvrant le mariage et l’adoption à tous les couples.

 

Arrêtons d'attendre que les autres agissent à notre place. Ne restons pas spectateurs et commentateurs de débats qui concernent nos existences, nos corps, nos familles.

 

Conscient-e-s de la longue marche que constitue l’égalité des droits, nous refusons de nous laisser aller au défaitisme. Nous avons de l’énergie, de la volonté et de l’enthousiasme pour donner un débouché positif à notre colère !

 

Un manifeste et des priorités pour les trois ans à venir

 

Toutes et tous, nous nous fédérons autour d'un manifeste et nous fixons trois grandes priorités qui seront notre feuille de route commune :

 

- Travailler au plus près avec les parlementaires et mener plus que jamais auprès d’eux et d’elles notre mission d’information et d’influence. Soyons aux côtés des femmes et hommes politiques qui continuent, sans relâche, à œuvrer notamment pour la pleine reconnaissance juridique de toutes les familles et pour faciliter la vie quotidienne des personnes trans. De notre travail de conviction dépendra de leur prise de conscience de l'énergie des forces de progrès et de leur capacité à proposer d’eux-mêmes amendements et projets de loi ;

 

- Localement, valoriser et amplifier les initiatives pour protéger, informer, accompagner au mieux les personnes LGBT, les aider à sortir de l’isolement et favoriser leur inclusion sociale et leur bien-être. La solidarité communautaire doit être plus que jamais vivante face à celles et ceux qui souhaiteraient nous voir retourner dans le placard ;

 

- Amplifier la solidarité entre l'ensemble des acteurs du mouvement LGBT : parlons-nous, aidons-nous, fédérons-nous, innovons et partageons nos outils ! Le militantisme LGBT doit savoir évoluer dans ses formes et son organisation pour faire face aux nouveaux enjeux et gagner en visibilité et en puissance. Nous devons continuer à décloisonner les combats et développer les relations avec les organisations progressistes (partis, associations, syndicats, entreprises engagées...) qui sont nos alliés dans la construction du mieux vivre ensemble.

 

Nous ne nous résignerons jamais face à l’obscurantisme. Envers et contre tout, nous sommes des humanistes, et nous osons croire aux idées d’égalité, de progrès et de respect.

 

La mandature s’achèvera en 2017. Il nous reste donc deux ans et demi pour relever la tête, occuper le terrain et mener cette offensive. Fièr-e-s et debouts !

 

 

Signataires :

 

Christine Nicolas, présidente de Rainbow Brest (Bretagne) ; Erwann Le Hô, ancien président du CGLBT de Rennes, militant au Centre LGBT Côte d’Azur ; Pierre-Yves Bastard, président de And Braiz (Lannion - Bretagne) ; Samir Tine, président d'Homogène (Le Mans - Pays de la Loire) ; LGP Lyon (Rhônes Alpes) ; La Gom 53 (Laval - Pays de la Loire) ; Nicolas Noguier, président de l’association nationale Le Refuge ; Mehdi Aifa, Président de l'Amicale des Jeunes du Refuge ; Benat Gachen, président de Les Bascos (Bayonne - Aquitaine) ; Orn’en Ciel (Alençon - Basse Normandie) ; Centre LGBT de Strasbourg - La Station (Strasbourg - Alsace) ; Acceptess-T (Paris - Ile-de-France) ; Association Nationale Transgenre ANT (association nationale) ; Vincent Sangnier, président-fondateur de Handicaps et Homosexualités A2H (Haute-Normandie ) ; Romain Hecquet, président de Artogalion (Arras - Nord-Pas-de-Calais) ; Centre LGBT de Touraine (Tours - Centre) ; Multigenres 56 (Lorient - Bretagne) ; ADHEOS, Centre LGBT Poitou-Charentes (Poitcou-Chantes) ; Centre LGBT Côte d’Azur (Nice - PACA) ; Association Gay et Lesbienne Azuréenne d'Expression - Pink Parade (Nice - PACA) ; Traits d’Union - Centre LGBT de l’Yonne (Auxerre - Bourgogne) ; Lionel Varlot, président du Comité pour la Reconnaissance Sociale des Homosexuel-le-s - CRSH (Lille - Nord-Pas-de-Calais) ; Nouvel Esprit, association lesbienne, gay, bisexuel, et transgenre de Franche Comté (Besançon - Franche-Comté) ; Agile (Clermont-Ferrand - Auvergne) ; Pas Sage à Gays (Limousin) ; LGBT 66 (Perpignan - Languedoc-Roussillon) ; GAGL 45 - Centre LGBT Orléans (Centre) ; Imp'Act - association des diversités landaises (Landes- Aquitaine) ; Exaequo (Reims - Champagne Ardennes) ; Jimmy Rigot, président de Arc en Ciel Dunkerquois (Dunkerque – Nord-Pas-de-Calais) ; SIS animation Paca Est (Nice - PACA) ; SIS animation Bretagne ; SIS animation Grand Est ; ENIPSE Alpes-Maritimes (Nice - PACA) ; OUT'rageantEs (Niort - Poitou-Charentes) ; AIDES PACA (PACA) ; Centre LGBT de Vendée (La Roche sur Yon - Pays de la Loire) ; AC Sida (Nice - PACA) ; En Tous Genres (Poitiers - Poitou-Charentes) ; OSED (Carpentras - PACA) ; Contact Alpes-Maritimes (Nice - PACA) ; Flash Our True Colors ( Amiens - Picardie) ; Alertes (Midi-Pyrénées) ; Front Runners (Nice - PACA) ; Groupe Azur Intersports (Nice - PACA) ; ASA bc (Cannes - PACA) ; Association des Parents et Futurs Parents Gais et Lesbiens PACA Est (Nice - PACA) ; Bruno Wiel, première victime vivante d’homophobie française à avoir gagné son procès avec circonstance aggravante d’homophobie ; Cigales - Centre LGBT de Dijon (Bourgogne).

 

Avec le soutien de la Fédération LGBT.

 

 

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 08:44

Source : Yagg.com

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Par 25 voix contre 14, le Conseil des droits de l'homme a adopté une résolution présentée par le Chili, l'Uruguay et la Colombie.

Dans une résolution adoptée hier, vendredi 26 septembre, par le Conseil des droits de l’homme de l’Onu, l’organisation a décidé d’inclure la question de la protection des personnes LGBT contre les violences et les discriminations parmi les sujets dont elle se saisit. Le texte porté par le Chili, l’Uruguay et la Colombie a reçu les votes de 25 États. Sept se sont abstenus et 14 ont voté contre.

 

La résolution prend en compte le rapport sur les violences à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre qui avait été réalisé en 2011 après que le même organe de l’Onu a voté une première résolution sur cette question. Le Conseil des droits de l’homme demande désormais au Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, de mettre à jour ce rapport en présentant les bonnes pratiques mises en place par les États pour lutter contre les violences et les discriminations à l’encontre des LGBT. Une première version de la résolution prévoyait la publication d’un rapport tous les deux ans mais cette mesure a été abandonnée au cours des négociations.

 

«IMPOSER UNE NORME CULTURELLE»

À en croire Buzzfeed, c’est l’Afrique du Sud qui a œuvré pour amoindrir le contenu de la résolution. Le pays avait tourné le dos au groupe africain en portant la première résolution en 2011, mais il a cette fois-ci cherché à ménager ses voisins. «L’Afrique du Sud estime que nul.le ne devrait craindre pour sa propre sécurité ou être privé.e de sa dignité en raison de son orientation sexuelle ou de son identité de genre», a affirmé l’ambassadeur du pays tout en faisant valoir que certains États ont une attitude «clivante» en «utilisant les aides au développement pour peser sur les politiques et les lois en vigueur dans certains pays». L’Union européenne, les Pays-Bas, la Norvège, le Danemark et les États-Unis ont supprimé une partie de leurs aides à l’Ouganda après que celui-ci a voté et promulgué une loi anti-homosexualité.

 

Certains pays ont ouvertement affiché leur opposition à la résolution. «Nous avons le sentiment qu’il s’agit ici d’imposer une norme culturelle qui va à l’encontre des pratiques religieuses et culturelles de certains pays, a soutenu le représentant de l’Arabie Saoudite. À mes yeux, cette résolution constitue une violation des droits humains.» Le Pakistan est allé dans le même sens: «Les termes « orientation sexuelle » ont une connotation large qui peut être destructrice et hostile à la foi musulumane et à notre jeunesse». Ces pays ont proposé des amendements qui ont été rejetés. Il sera désormais plus aisé pour l’Onu de s’emparer des questions relatives aux personnes LGBT maintenant qu’elles relèvent officiellement de sa compétence.

 

Les pays qui ont voté pour: Argentine, Autriche, Brésil, Chili, Costa Rica, Cuba, République tchèque, Estonie, France, Allemagne, Irlande, Italie, Japon, Mexique, Monténégro, Pérou, Philippines, Corée du Sud, Roumanie, Afrique du Sud, Macédoine, Royaume-Uni, États-Unis, Venezuela et Viêt Nam.

 

Les pays qui ont voté contre: Algérie, Botswana, Côte d’Ivoire, Éthiopie, Gabon, Indonésie, Kenya, Koweït, Maldives, Maroc, Pakistan, Russie, Arabie Saoudite, Émirats Arabes Unis.

 

Les pays qui se sont abstenus: Burkina Faso, Chine, Congo, Inde, Kazakhstan, Namibie, Sierra Leone.

 

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 11:15

Notre Président présente Homobus et ses actions à l'occasion du rapport sur l'homophobie 2014 - Travail

 

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 11:49

Objet: ILGA Pan Africa organise une Conférence régionale au Kenya 2014

 

C’est avec une grande inquiétude concernant la sécurité que s’est tenue la Conférence régionale d’ILGA Pan Africa (IPA) à Kasarani au Kenya, avec, en toile de fond, certains politiciens kenyans qui proposent de suivre l’exemple de l’Ouganda et du Nigéria et d’introduire une législation anti-homosexualité sévère. Nous sommes heureux de constater que la conférence IPA s’est tenue sans aucun incident. L’engagement inébranlable du conseil d’administration d’IPA d’organiser cet événement tant attendu ainsi que l’excellente collaboration des partenaires locaux ont fait de cette conférence un succès retentissant. IPA est particulièrement redevable à UHAI, EASHRI et GALCK pour l’élaboration d’un plan de sécurité efficace. IAP leur est reconnaissante pour leur expertise et leur soutien tout au long de l’événement. IPA tient également à souligner le soutien d’ISHTAR MSM qui a hébergé cette conférence si réussie.

 

Un des buts de cette conférence était de mettre sur pied une plateforme régionale pour discuter les problèmes rencontrés par les personnes LGBTI en Afrique et, plus spécifiquement, pour développer des stratégies afin de combattre la violence et la discrimination basées sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre. Un autre point très important était d’adopter une Constitution afin de donner un cadre institutionnel à IPA.

 

La conférence a rassemblé toute la diversité africaine qu’il s’agisse de race, genre, représentation régionale, langue ou opinion politique. Cela a conduit à de riches échanges sur la meilleure façon de faire progresser la politique en matière d’orientation sexuelle et d’identité de genre en Afrique.

 

Cette assemblée d’environ 150 personnes a procédé à l’élection du nouveau conseil d’administration d’IPA et a approuvé la Constitution. Les membres d’IPA ont, tout au long du processus, démontré leur implication et leur engagement.

 

IPA a le plaisir d’annoncer les noms des merveilleux activistes des droits de l’homme, issus de nombreuses régions de l’Afrique, qui forment son actuel conseil d’administration :

 

Co-Président : Yahia Zaidi (Algérie, Belgique)

 

Co-Présidente: Monica Tabengwa (Botswana, Kenya)

 

Co-Président suppléant : Richard Lusimbo (Ouganda)

 

Co-Présidente suppléante : Akudo Oguabhamba (Nigéria)

 

Secrétaire : Anthony Oluoch (Kenya)

 

Trésorier : Caine Youngman (Botswana)

 

Membre : Kholoud Bidak (Egypte)

 

Membre : Bachir Ali Toudert (Algérie, Afrique du Sud)

 

Membre : Samuel Opio (Ouganda)

 

Membre : Jabulani Pereira (Afrique du Sud)

 

IPA tient aussi à souligner la contribution de tous les activistes, bailleurs de fonds et partenaires qui ont pris une part active à ce processus. Ils ont enrichi le dialogue par leur soutien au travail d’IPA, ainsi que par leur encouragement à développer une vision partagée et à tendre vers une participation totale de toutes les régions du continent.

 

Pour toute information complémentaire à propos de cette conférence, merci de contacter: Yahia Zaidi àyahia.zaidi@gmail.com, Monica Tabengwa à tabengm@hrw.org et Lame Olebile à lame@ilga.org.

 

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Homobus, association LGBT du Groupe RATP et de leurs ami(e)s, veille à l'égalité de traitement entre salariés.
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Ainsi, en 13 ans d'existence, ont été obtenus le lancement de la première campagne interne contre l’homophobie, des jours de congés à la signature du PACS, l’extension de la couverture sociale pour les ayants droits pacsés et, à l'instar du mariage civil, le reversement de l’indemnité décès au partenaire survivant…

Homobus, membre de l'Inter-LGBT, participe au Printemps des Associations, à la Marche des Fiertés, à la Journée Internationale contre l'Homophobie et la Transphobie, à la Journée Mondiale de Lutte contre le sida…
Nous sommes déterminés à faire connaître notre association à tous les agents de notre entreprise, en allant à leur rencontre lors de journées de sensibilisation à l’instar de celles qui ont déjà eu lieu dans un centre BUS et dans un terminus de conducteurs de RER.
Nous avons également accompagné et conseillé des agents LGBT, victimes de discrimination.

Outre ces missions de prévention et d’écoute, notre espace communautaire, se veut également un lieu convivial, ouvert à toutes et à tous, propice à établir de nouveaux contacts, tout en protégeant la confidentialité des adhérents.
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Claude WEINUM
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Tél. 06 60 39 24 49
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